une epouse exemplaire

Une épouse exemplaire

Lorsqu’on me l’a présenté, j’ai eu le coup de foudre mais il n’était pas libre, sans doute rien de très sérieux, mais chaque fois que nos chemins se croisaient, l’un de nous deux était pris. Je n’étais pas ce qu’on appelle une oie blanche, assez jeune un beau jeune homme avait su me séduire et comme ma virginité n’était pas une fin en soi, en quelques jours nous passions du simple flirt aux caresses et baisers intimes. Au bout de deux jours, j’ai fait ma première fellation, le lendemain ma deuxième suivie de mon premier cunnilingus puis de la perte de mon pucelage. Dire que ce fut une jouissance extraordinaire, non mais j’ai su que ce début m’amènerait vers de plus grandes satisfactions. Après un petit mois, fin des vacances oblige, la fellation n’avait plus de secret pour moi, j’étais adepte du cunni et le coït était devenu une fin normale et obligatoire dans l’amour.
Jean-François avait pris l’habitude de discuter avec moi, sa copine du moment et mon copain faisaient la grimace à nous voir complice. On s’entendait sur presque tout, certains sujets de par son parcours familial lui étaient méconnus comme la musique classique, moi j’étais complètement ignare des qu’il parlait technique, il écoutait ce que je lui disait, je buvais ses paroles lorsqu’il parlait.
Au bout d’un an de connaissance, le hasard nous a amené tous les deux à une soirée commune, seuls pour une fois. On a discuté sans arrêt puis lorsqu’on a été danser, au bout du premier slow, nos lèvres étaient déjà soudées les unes contre les autres. Le soir même nous étions dans un lit à faire l’amour. Dès cette première fois, notre entente sexuelle fut aussi forte et intense que notre entente dans la vie courante, moi, j’étais amoureuse depuis son premier regard.
Nos débuts furent un peu chaotiques, bien que seuls ce soir-là, nous avions chacun une liaison qui durait depuis plusieurs mois. Je passais de mon régulier à Jean-François, il passait de sa régulière à moi, Martine. Un jour, il arriva vers moi en m’annonçant qu’il avait cassé avec sa copine, le soir même je cassais avec mon copain.
Après un an d’amitié et trois mois de ping-pong, nous étions ensemble, il me présenta à toute sa famille, je le présentais à la mienne. Mes parents venais de divorcer, Jean-François passais presque toutes ses nuits dans ma chambre de jeune fille chez ma mère. Notre entente était aussi forte dans la vie courante que dans un lit, il m’aimait, j’étais la femme de sa vie, dès la fin de ses études, il était prévu de se mettre en ménage. Peu après son premier travail, il m’amena devant une maison en fin de construction dans une résidence et m’annonça qu’il venait de l’acheter et qu’elle serait prête dans deux mois, il nous restait à choisir la couleur des peintures, des papiers-peints et des moquettes.
Nous avons emménagé quelques jours avant ma majorité, 21 ans à cette époque, la maison était vide, le minimum dans la cuisine, mon lit de jeune fille et le sien, un vieux canapé de récupération et c’est tout. On baisait partout, je me couchais sur la table de la cuisine, les fesses sur le bord, les jambes repliées et écartées Jean-François se mettait assis sur un tabouret et dégustait ma chatte, je coulais comme une fontaine, sa langue partait du clito et descendait parfois jusqu’à ma petite étoile qui n’avait jamais été léchée. Souvent pendant le repas je me glissais sous la table, le pantalon et Le slip se retrouvaient sur les chevilles et en guise de dessert je dégustais sa bite, j’adorai aspirer le gland dans la bouche et agacer le prépuce du bout de la langue, enfoncer sa tige par de lents allers-retours, puis lorsqu’il était au bord de la jouissance, je sortais rapidement, faisais sauter ma culotte et m’empalait sur sa verge face à lui, mes bras autour de son cou en rythmant ma cadence. Au lit, notre « bonne nuit mon amour » était toujours un coït, ça nous semblait naturel d’avoir nos sexes l’un dans l’autre. Pendant mes règles, je le suçais et il me caressait, parfois je lui donnais mes fesses mais je n’étais pas une adepte inconditionnelle de la sodomie, j’aimais bien me dire « Jean-François est en train de m’enculer «, c’était plus le terme vulgaire qui m’excitait que le fait d’avoir sa bite dans le cul. Ce n’était pas mon chéri qui avait eu l’honneur d’étrenner mon cul, mais seuls deux amants avant lui avaient eu ce privilège.
Notre vie ensemble renforçait notre amour, on s’embrassait sans arrêt, dès qu’on montait en voiture, avant d’en redescendre, on marchait doigts croisés, bref un jeune couple fusionnel et très amoureux.
Le paradoxe était que Jean-François me disait qu’il m’aimait tellement et avait une telle confiance en notre amour que je pouvais avoir des relations sexuelles avec d’autres hommes, je n’étais ni son objet ni sa chose, nous n’avions qu’une vie, sa seule condition était de ne pas passer pour le cocu de service aux yeux de ces éventuels amants. Il m’a rappelé qu’au début de notre relation physique on avait chacun notre vie avec notre partenaire régulier et pourtant on était déjà amoureux l’un de l’autre. Mais j’étais tellement amoureuse de mon chéri et satisfaite sexuellement que je ne me voyais pas faire l’amour ou même baiser avec un autre.
Je suis tombée enceinte, nous nous sommes mariés et il a mis ses propositions en sommeil. Les années avançaient, un deuxième enfant est né, notre amour était toujours aussi fort, nos relations sexuelles n’avaient pas baissées ni en fréquence ni en intensité. Pour son travail, Jean-François s’absentait plusieurs jours par semaine, j’avais arrêté de travailler pour s’occuper de nos enfants et être avec lui lorsqu’il avait des journées de libre, l’aîné était à l’école, on faisait l’amour pendant la sieste de la seconde, lorsqu’il était absent, je me caressait en pensant à lui, j’ignore s’il faisait la même chose le soir dans sa chambre d’hôtel ou s’il avait des aventures, je ne lui posais pas la question, lorsqu’il rentrait son appétit pour moi était toujours aussi grand.
Deux ans après la naissance de notre dernière, après une sieste très crapuleuse, il remit sur le tapis la discussion sur la liberté sexuelle qu’il m’offrait. J’ai osé lui demander s’il me reproposait cette liberté parce qu’il avait des maîtresses, il m’a assuré que non, que c’était son amour et sa confiance en moi qui le poussaient à cette proposition. Je lui ai dit que j’en avais nullement envie mais que si un jour je changeais d’avis, je le lui dirais.
J’avais une vie un peu de bourgeoise, mon mari gagnait très bien sa vie, mes deux enfants étaient scolarisés, je faisais du tennis, j’allais dans des salles de sport pas encore appelées salles de fitness, bref je n’entretenais. J’étais une vraie blonde d’1m 70 pour 52 kg, des jambes qui faisaient retourner les têtes, bref les gens me trouvaient très belle moi un peu moins. Mon partenaire habituel au tennis, devenu un ami de notre couple me dévorait des yeux lorsque j’arrivais sur un court avec ma jupette à la mode alors. Je pense que si j’avais fait le moindre signe il me sautait dessus dans les vestiaires.
J’étais inscrite pour la saison dans une nouvelle salle de sport avec une copine, un des moniteurs qui s’occupait de notre groupe se servait régulièrement de moi pour montrer les mouvements aux autres filles, je me trouvais souvent étendue avec Julien sur moi, il en profitait pour me frotter un maximum. Lorsque j’ai eu l’idée de le dire à mon chéri, il m’a demandé s’il était beau mec, s’il me plaisait, bref si j’avais envie de coucher avec lui. Ça faisait douze ans que nous étions ensemble et neuf ans mariés, j’étais d’une fidélité exemplaire, je ne sais pas pourquoi mais j’ai répondu alors à mon chéri « si je devais prendre un amant, ça serait sans doute avec un homme comme Julien « . Il s’empressa de me dire de me faire plaisir et de ne pas hésiter et pourtant, j’hésitais mais la tentation était grande.
Un jour, ma copine étant malade, je suis arrivée seule pour mes cours, Julien m’a fait la bise en me disant à l’oreille « il faut en profiter, ton espionne n’est pas là «. Sans doute pour voir ce qui pouvait arriver ou pour forcer le destin, j’ai traîné un peu et lorsque je suis sortie de la cabine individuelle, Julien m’attendait dans le vestiaire, on s’est assis sur un banc pour discuter, lorsque son bras à entouré ma taille puis mon cou, j’ai laissé faire puis lorsque sa main a appuyé sur ma tête, je l’ai tournée, nos lèvres se sont jointes pour notre premier baiser, j’ai su immédiatement que je ne m’en contenterais pas. Son baiser était de plus en plus profond, sa langue me découvrait, je commençais à mouiller ma culotte. Dès bruits nous ont obligé à arrêter notre flirt, avant de partir, il me demanda s’il y avait des heures pour m’appeler, j’ai répondu dans la journée et si par hasard c’était mon mari tu réponds qu’il y a un problème à la salle de sport. Il avait mes coordonnées dans mon dossier d’inscription et je savais qu’il ne mettrait pas longtemps pour me contacter.
Le soir, après avoir fait l’amour avec J.F., je lui ai raconté mon flirt de l’après-midi, il m’invita immédiatement à concrétiser et à en faire mon amant. Il me fit promettre qu’il ne passera pas pour Le couillon et cocu de service. On s’est redit des « je t’aime, moi aussi « et le lendemain au moment de partir au travail, il m’a redit tout son amour, sa confiance en moi et d’en profiter.
Nous étions un mardi matin, je savais que c’était le jour de repos de Julien et qu’il allait se manifester, ce qui fut le cas un peu après 10 h. Après les hésitations de convenance, il me demanda si on pouvait se voir dans la journée, je lui ai dit de passer après 13h 30, heure de rentrée de mes enfants à l’école. J’ai voulu lui expliquer comment venir, il m’a dit qu’il avait mon adresse et était passé devant la veille au soir en repérage.
Les enfants sortant à 11h 30, j’avais une bonne heure devant moi pour me transformer en femme fatale. Après une douche en passant par tous les recoins, j’ai rafraichi ma toison pubienne en supprimant au maximum les poils le long des grandes lèvres ( le ticket de métro et l’intégrale n’étaient pas encore à la mode), en épaisseur, ma blondeur et ma faible pilosité ne rendaient pas le travail nécessaire. J’enfilais mon ensemble de sous-vêtements le plus sexe et remettait un jean et un pull pour aller chercher les enfants. Après le repas, devant l’école vers 13h 25, j’étais un peu fébrile, j’allais faire l’amour certainement dans peu de temps avec la bénédiction de mon amour, est-ce un piège pour me tester, est-il sincère dans sa proposition, est-ce pour déculpabiliser, je le saurais ce soir.
Julien est arrivé 10 minutes après mon retour, juste le temps d’ôter mon jean et mon pull et de passer une corsage et une minijupe.
En premier, on s’est fait une bise comme on fait à mon arrivée au club sportif, après les minutes indispensables avant d’oser foncer vers l’inconnu, il s’est approché de moi, m’as prise dans ses bras pour m’embrasser, j’ai répondu à son baiser, j’étais déjà sûre d’en faire mon amant, au moins d’un jour. Je l’ai amené dans la chambre d’amis, pas question de profaner le lit conjugal, les draps étaient propres, le lit prêt à nous accueillir, les volets légèrement entrouverts. Debout devant le lit, tout en m’embrassant, il défit mon corsage, le soutien-gorge aussi, d’une main experte, il défit ma minijupe et je me retrouvais en petite culotte et talons hauts, et lui toujours habillé. A mon tour, j’ai commencé à lui enlever sa chemise, je me suis agenouillée puis j’ai défait son ceinturon, l’attache de son pantalon puis la fermeture éclair, en vitesse il enleva ses chaussures et se débarrassa du pantalon. Il s’est remis face à moi et j’ai commencé a faire descendre son caleçon lentement, lorsque le gland est apparu j’ai posé mes lèvres dessus, que c’était bon d’avoir une bite différente à sucer, je ne me souvenais pas de cette sensation.
Je crois avoir réussi une fellation comme à mes débuts avec Jean-François , ça y est, je repensais à mon chéri qui devait se douter de ce que j’étais en train de faire. Mon amant me guidant en appuyant ses mains derrière ma tête, en moins de 30 minutes j’étais passé de l’épouse fidèle à une salope qui suçait un homme et qui aimait ça . Il me fit signe d’d’arrêter et m’étendit sur le lit, couchés côte à côte, on s’embrassait comme des ados, sa main était passée dans la culotte et découvrait ma fente ruisselante, j’ecartai mes cuisses au maximum, mon clito caressé m’apporta mon premier orgasme.
Il se mis entre mes jambes et retira mon dernier rempart, ma chatte était face à lui j’ai senti son souffle juste avant que ses lèvres se posent sur mon minou. Encore une sensation oubliée, avoir les lèvres et la langue d’un autre que mon amour apportait une jouissance incomparable, lorsqu’il téta mon clito, j’ai eu mon deuxième orgasme. Il s’est redressé, s’est placé sur moi, son corps contre le mien, sa bouche mêlée à la mienne, son sexe est rentré en contact avec ma fente puis en se déplaçant lentement se positionna face à mon trou, il m’a regardé, on s’est souri et il m’a pénétrée, j’ai mis mes mains sur ses fesses pour le bloquer en moi quelques instants puis j’ai relâché la pression pour le laisser me pilonner à son rythme, lorsqu’il a joui, j’ai eu mon troisième orgasme. Je suis restée longtemps dans ses bras, on se faisait des petits bisous comme deux amants qui viennent de faire l’amour dans une entente parfaite. L’heure avançant, il a fallu revenir à la réalité, le laisser partir, se préparer à aller récupérer les enfants à l’école, reprendre le repassage puis préparer le repas. Je savais déjà que je recommencerai avec lui, j’avais encore la sensation de sa verge dans la bouche, de sa langue qui fouillait ma chatte et de sa bite qui pilonnait mon vagin. À part avec Jean-François jamais aucun amant ne m’avait fait des sensations pareilles, j’étais dès la première fois devenue accro à sa bite, les mois qui ont suivi ont montré que je ne m’étais pas trompée.
Le soir, au lit j’ai raconté à J,F, mon après-midi de baise mais en minimisant mes sensations ressenties. Il me demanda si j’avais l’intention de le revoir, je lui ai dit que si ca ne le gênait pas, oui.
Prétextant des obligations, je changeais mes horaires à la salle de sport, m’a copine ne pouvait plus venir avec moi, ainsi en traînant à la fin de mes cours je l’attendais sous la douche, dans le vestiaire ou tout autre coin où on pouvait s’isoler et il me baisait. Le mardi, son jour de repos, mes enfants ayant décidé de rester à la cantine avec les copains, il arrivait dans la matinée, un coffret d’un traiteur sous le bras et on passait la journée ensemble, on a baisé partout sauf dans le lit conjugal et dans la chambre des enfants, je ressentais le besoin d’avoir son sexe dans ma bouche, je savais l’instinct ce qu’il aimait dans mes fellations, je réclamais sa bouche sur ma chatte et sa langue à l’intérieur, j’étais heureuse lorsque son vit était dans ma chatte, il était devenu une addiction. J’aimais toujours mon mari, j’adorai faire l’amour avec lui, avec Julien il n’y avait pas d’amour, je ne foutait de savoir ce qu’il aimait dans la vie, ses goûts en peinture, cinéma, théâtre ou lecture, ses opinions politiques ne m’intéressaient pas, j’avais envie de son sexe.
Lorsqu’un jour il me positionna à genou sur la moquette et que pendant qj’il me prenait en levrette il caressait ma petite étoile puis enfonçait un doigt dans mon cul, je lui ai dit qu’il pouvait m’enculer, toujours ce terme ordurier qui me faisait mouiller. Il rentra progressivement dans mon conduit, je n’ai pas eu mal , j’ai senti qu’il était rentré en entier et facilement. Julien, Le quatrième qui avait l’honneur mes fesses. Je n’ai pas joui de la sodomie mais des caresses sur mon clito.
Après avoir fait l’amour, souvent Julien me disait « je suis sûr que tu es amoureuse de moi « , en lui souriant je lui répondais « non, je suis amoureuse de tes lèvres, de ta langue et de ta bite «. Il répondais que lui aimait mon corps entier mes bosses et mes trous.
Jean-François se rendait compte de mon changement, rien n’avait changé dans notre couple, nous étions toujours fusionnels mais il sentais que Julien ou au moins son corps occupait mon esprit. Pendant trois mois, j’ai plus baisé avec mon amant que je n’ai fait l’amour avec mon chéri, je me sentais bien lorsqu’il avait son sexe au fond du mien.
Les vacances d’été sont arrivées, nous avons loué une maison pour les deux mois, je m’y installais avec les enfants, les week-ends Jean-François nous rejoignait d’un coup d’avion puis resta tous le mois d’août avec lui. On retrouva rapidement notre vie normale de famille, notre intimité et notre complicité.
À la rentrée de septembre je me suis inscrite dans une nouvelle salle de sport, le numéro de Julien était bloqué et après deux ou trois tentatives vaines de venir à la maison, je n’en ai plus entendu parlé. Jean-François avait mis un ver dans un beau fruit, il était impossible pour moi de reprendre une vie d’épouse fidèle, mais ça, c’est une autre histoire.